Préserver la biodiversité et la qualité de l’eau du massif jurassien
Association Loi 1901, le GIEEM est un think tank, groupe de recherche et de réflexion, qui œuvre en faveur de la protection des eaux, des sols, des prairies et de la biodiversité des bassins versants du massif du Jura au bénéfice de l’écosystème du massif, de ses acteurs économiques et de ses filières professionnelles.
Think tankh
assisté par un
Conseil scientifique
50 adhérents
Une ambition élevée :
donner un sens à notre lien à l’environnement
Le GIEEM, Groupement Interdisciplinaire Eau et Environnement du Massif du Jura, se veut un espace qui permet de prendre le temps d’échanger, de se cultiver et de croiser les regards sur des situations complexes et incertaines.
Dans la période singulièrement perturbée qui est la nôtre, la pensée complexe telle que définie par Edgar Morin a plus que jamais sa place comme outil de lucidité et de discernement.
Elle permet de résister à la simplification, à l’uniformisation. Elle permet de comprendre les causes profondes des crises et surtout d’imaginer des issues nouvelles en prenant le temps d’élaborer du sens.
Produire et diffuser des connaissances scientifiques rigoureuses
Association Loi 1901, le GIEEM est un think tank (groupe de recherche et de réflexion) qui œuvre en faveur de la protection des eaux, des sols, des prairies et de la biodiversité des bassins versants du massif du Jura.
Il rassemble des représentants d’entreprises artisanales, industrielles et agricoles, des praticiens, des scientifiques, des techniciens, issus de tout secteur, fédérant ainsi des énergies et des compétences multidisciplinaires au service de la qualité environnementale du massif.
En produisant et diffusant des connaissances scientifiques rigoureusement indépendantes, il apporte aux prescripteurs et décideurs, puissance publique, associations, organismes professionnels, syndicats etc. des éléments objectifs de diagnostic et de propositions d’actions scientifiquement fondées et techniquement adaptées aux contraintes du territoire.
Par la mise en réseau de ces mêmes opérateurs pour optimiser leurs échanges et leurs actions, il éclaire et documente les citoyens, les scientifiques, les techniciens, les entreprises industrielles, artisanales et agricoles, les associations et les collectivités du massif du Jura sur les orientations à prendre dans leur domaine d’activité pour préserver ou reconstituer sa qualité environnementale.

Une association IN-DÉ-PEN-DAN-TE
Le GIEEM est résolument indépendant. Il n’est pas une association de défense de l’environnement qui s’ajouterait aux associations existantes. Il n’est pas non plus un parti politique, ni une structure syndicale.
Le GIEEM se situe en amont, et se positionne comme fournisseur d’informations et de propositions objectives.
Il pense que l’amélioration de la situation passe par un double préalable : il faut s’appuyer d’une part sur une expertise scientifique qui cible point par point de manière incontestable les facteurs de la dégradation constatée, et d’autre part sur une expertise technique qui traduise le diagnostic des scientifiques en actions de progrès, réalistes et accessibles aux acteurs des secteurs professionnels concernés.
Le GIEEM se garde de tout slogan simplificateur et de raccourcis réducteurs. Il retient de l’expertise scientifique que la dégradation environnementale est un phénomène complexe où les responsabilités sont partagées. Elles concernent tous les secteurs : pratiques agricoles, viticoles, piscicoles, forestières, traitement des eaux usées, gestion des stations d’épuration, artificialisation des rives des cours d’eau, utilisations domestiques d’insecticides et de divers biocides, etc.
Le GIEEM bannit s’interdit a priori toute posture critique à l’encontre de tel ou tel secteur, car dans chaque secteur il y a des opérateurs qui ont des pratiques respectueuses de l’environnement et irréprochables. Il privilégie plutôt, vis-à-vis d’un problème d’une telle ampleur, la responsabilisation collective, et demande à chacun de fournir à son niveau les efforts allant dans le sens d’une amélioration de la situation.
Multidisciplinarité et applicabilité sur le terrain
Les contributions du GIEEM se sont matérialisées dans un premier temps par la production de fiches thématiques, structurées en trois parties :
Les enjeux
Présente le sujet de la fiche et développe le(s) lien(s) avec la qualité environnementale du massif jurassien.
Pourquoi agir ?
Développe l’argumentaire en relation avec les enjeux (éviter, prévenir, maintenir, réduire, préserver, …) et fait référence aux connaissances techniques et scientifiques.
Comment agir ?
Liste et développe les actions à mettre en place, de manière pragmatique et en s’appuyant sur les connaissances et l’expérience.

Pour l’élaboration de chaque fiche sont associés des scientifiques compétents dans le domaine concerné, des techniciens et des entreprises.
Pour tous les secteurs d’activités, le GIEEM a le souci de faire participer les acteurs à l’élaboration du contenu des préconisations. Les pratiques vertueuses sont notamment mises en relief et les acteurs eux-mêmes contribuent à leur diffusion.
La multidisciplinarité et la somme des regards croisés présidant à l’élaboration de chaque fiche leur apportent à la fois la garantie du sérieux scientifique et l’applicabilité sur le terrain des préconisations du “comment agir”.
Le principe de ces préconisations est de fournir des connaissances et des possibilités d’améliorations des pratiques, à disposition de chacun.
Les fiches du GIEEM sont mises à disposition gratuitement à tout acteur, individuel ou collectif, sans autre contrepartie qu’une utilisation qui en respecte l’esprit, celui de construire ensemble une amélioration environnementale effective.
L’efficacité de l’action de chacun sera garantie par l’assurance que les autres acteurs concernés procèderont aussi aux améliorations les concernant.
Ces fiches sont aussi à la disposition des organismes de conseil travaillant sur le terrain, des organismes prescripteurs, et des structures ayant le pouvoir réglementaire d’encadrer telle ou telle pratique.
Une gouvernance structurée mais sans présidence incarnée
Le GIEEM fonctionne uniquement par le travail et l’engagement de bénévoles et s’est structuré pour remplir efficacement sa mission : la production et la diffusion de connaissances scientifiques rigoureuses.
L’association est gérée par un Conseil d’Administration composé de 12 à 20 membres élus en Assemblée Générale. Le renouvellement se fait chaque année par tiers.
Le C.A. se réunit au moins 3 fois par an.
Les décisions sont prises à la majorité des 2/3 des membres actifs, présents ou représentés.
Le Bureau, lui, est composé de trois à cinq vice-présidents, d’un trésorier et d’un secrétaire général, représentants légaux de l’association.

Le GIEEM est structuré en plusieurs entités :
XXXXXX3 pôles composés chacun de quelques bénévoles et régulant son fonctionnement : pôle Administration, pôle Création des connaissances lui-même divisé en plusieurs groupes de travail thématiques et interdisciplinaires, pôle Communication.
XXXXXX1 conseil scientifique composé de scientifiques, experts de leur domaine et indépendants.
Un but non lucratif
L’association est à but non lucratif. Ses ressources sont utilisées par le CA au seul service de la poursuite des objectifs de l’association.
Elles se composent de :
- Cotisations des membres.
- Recettes d’événements (manifestations, colloques, formations, études et autres) réalisés dans le cadre de l’objet associatif.
- Subventions potentielles, notamment provenant de l’Europe, de l’État, des collectivités locales et territoriales.
- Dons et legs.
- Toute autre ressource qui ne soit pas contraire aux règlements en vigueur.

